Curiosity : Une fleur sur Mars?
Enfin! Curiosity a fait tourner sa brosse pour la première fois. Sa première action a été de nettoyer un rocher de sa poussière et préparant ainsi une observation spectrométrique. C’est la vraie nouveauté après le buzz de la « fleur », infime affleurement blanchâtre que des internautes avaient repéré sur une ancienne image.
Enfin! Curiosity a fait tourner sa brosse pour la première fois. Sa première action a été de nettoyer un rocher de sa poussière et préparant ainsi une observation spectrométrique. C’est la vraie nouveauté après le buzz de la « fleur », infime affleurement blanchâtre que des internautes avaient repéré sur une ancienne image.
Le rover Curiosity continue son expédition, au fond du cratère Gale. Il vient, pour la première fois, d’utiliser une brosse (le DST, Dust Removal Tool). Déjà présent sur les rovers Spirit et Opportunity, cet instrument installé au bout du bras dépliable prépare la mise en œuvre du spectromètre à rayons X APXS (Alpha Particle X-ray Spectrometer).
Les images de ses différents appareils photo, publiées sur le site de la Nasa, passionnent de nombreux internautes à la recherche d’éléments bucoliques. Ce fut le cas il y a quelques jours avec un détail repéré sur une image saisie le 19 décembre par Mahli et livrée sans traitement. Un observateur minutieux (et qui a encore de bon yeux) y a décelé une petite formation blanche qui ressemblerait à une fleur. L’expression a eu beaucoup de succès et un porte-parole du JPL, Guy Webster, a dû confirmer à NBC News qu’il ne s’agissait pas, bien sûr, d’une fleur martienne, ni même d’un morceau de plastique, comme ce fut le cas au mois d’octobre quand la caméra Mastcam a débusqué un objet fait de main d’Homme et provenant du rover...
Cette structure semble incluse dans le rocher, explique Guy Webster, et sa nature – bien sûr minérale – n’a pas été élucidée. Elle fera peut-être partie des mystères sur lesquels se pencheront les scientifiques associés à la mission Mars Science Laboratory (MSL), et qui ont devant eux des années de travail, bien au-delà des deux ans prévus pour les pérégrinations de Curiosity.
Source : NASA


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